12/04/2006

Take my heart away - 4 décembre 2006

Loin des idées brumeuses que j'ai exprimées la dernière fois - et il faut vraiment que je me donne un coup de fouet pour plus retomber aussi bas -j'ai hier eut la visite de Mon cousin Thierry. Un garçon que j'adore et ca m'a fait un bien fou de le voir. Il est si calme, tranquille et souriant de par sa nature qu'il est vraiment apaisant. Il a une carrure d'ours et à la fois tout en étant doux il sait se faire respecter. On a passer un très bon moment ensemble à regarder des vieilles cartes de certains lieux pour retrouver certains terrains. En même temps on parlait de tout et de rien et je me retrouvais à 17 ans dans les temps que je passais avec lui. On a toujours eut de très bons moments et jamais on ne s'est disputés ni fait la tête et repartager du temps avec lui c'était magnifique.

Ca me donnait une accalmie et puis ça me rappelait à quel point il était généreux et attentif aux gens et à sa famille. C'est vrai que de loin il à toujours veillé sur moi, j'en ait encore eut la preuve quand il m'a raconté comment il avait remis à sa place celui qui était venu me trouver chez moi en mettant son pied dans la porte pour que je ne referme pas alors que je lui avais signifié que tout passait et repasserait toujours par mon cousin en ce qui concernait certaines affaires. Il avait tenté à plusieurs reprises en passant à la maison et quand j'en ais parlé à mon cousin par la suite il n'est plus jamais revenu.

Et puis il a un esprit rieur et positif par excellence et je me suis surprise à penser combien ce devait être bien d'être avec quelqu'un d'aussi apaisant, attentif et qui neanmoins aimait à déconner. j'en termine avec sa phrase a propos d'une remarque que j'avais faite

"oui mais pour moi je met tout à son nom et au mien parce que sinon je trouve que ca fait egoïste de ne mettre que le mien et après tout c'est à nous, elle et moi et il y a pas à se compliquer la vie"

12/03/2006

Je brasse de l'air et ca devient un ouragan

Ou comment créer une tempête dans un verre d'eau. Enfin voilà c'est ce que je me dis, je me dis que j'exagère, mais est-ce bien moi? n'est pas les autres qui appuient trop sur la corde de ma très grande patience? et quand elle commence à me chatouuiller alors je me dis "oh mais c'est toi, tu prends vite la mouche". Seulement je ne suis pas certaines que bien d'autres ne se seraient pas envolés vers des cieux meilleurs depuis longtemps. ou alors .... je gonfle tout.

Donc on s'y perd. je supporte l'imprévisible dans ma vie puisque je n'ai jamais vécu cela mais voilà à propos de certaines choses - la voilà qui fait sa mystérieuse - et bien des sentiments pour être claire. J'ai besoin de point d'encrage pour ne pas sombrer en plein milieu de la tempête. Parce que je suis trop incertaine de moi pour demeurer dans l'incertitude de l'autre, c'est quelque chose qui me mange intérieurement et qui ne peut s'exprimer en mots justes. Il me semble quand j'essaye de le dire - ne fusse que pour moi-même - ca perd le sens que cela devrait avoir. Au départ il s'agit d'une blessure qui ne cicatrise jamais entièrement mais si je veux mettre des mots dessus c'est un peu comme un entité qui serait perdu en rase campagne. Ca commence toujours doucement, traîtreusement à cause d'un mot parfois qui me fait douter et auquel je donne milles sens, et le pire de préférence et puis ca s'amplifie au point de me faire toucher le fond s'il se produit d'autres choses en même temps. Ca m'affaiblit, exactement ca me rend tout à fait niaise aussi j'en suis certaine, ca fait de moi la personne que je n'ai jamais voulu être et ce pourquoi j'ai lutté contre la plupart de ma vie.

et puis j'en sors, je me calme, je m'apaise, je n'espère plus et quand on me redonne je me laisse chaque fois avoir .... et quand ca disparait je me retrouve comme une misérable que je déteste. Je n'ai pas la possibilité de trouver en moi-même un juste milieu et malheureusement je sais d'avance que je ce ne sera jamais le cas ... et pourtant je continue. Alors qu'avant je savais toujours arrété, mais là je suis bel et bien prise au piège...

Me voilà encore entrain de me débattre dans mon verre d'eau, dieu faite que je ne déclenche pas encore une tempête dans ma tête.