9/28/2006

la sérénade des rats / 28 septembre 2006

Et voilà, j'ai changé, parce que j'aime changer parfois et qu'au fond je vous fais souvent entrer dans mon jardin secret. Qui n'est pas si coloré qu'il parait là mais quand même il y a des coins comme celui là et ce sont ceux qui me sont le plus importants. Les autres sont les choses qui m'entraînent vers le fond et que je ne montre jamais en public ni à personne. Et plus je suis proche de quelqu'un plus difficile il m'est de les évoquées.

Alors pourquoi la sérénade des rats? parce qu'il parait que je chante comme une casserole et la preuve en est que Daniel qui devait descendre à la cave - et qui commence à avoir peur de ces maudits rats qui lui passent entre les jambes - m'a demandé de venir chanter pour faire du bruit et leur faire peur. Vous pouvez imaginez à quel point il estime mon talent :) Et d'ailleurs les rats ne se sont pas montrés et j'ai donc été à la hauteur de ma réputation.

Voilà pour le reste ce sera une prochaine fois, sans doute demain ....

9/17/2006

Another is falling down from the Isle of you ....

Another brick is falling down...

C'est étrange je suis là à vivre et regarder ce qui arrive comme si c'était une répétition. Tout est pareil mais j'ai juste changé de statut. Je ne suis même pas en colère, je ne suis plus en colère. Je suis simplement profondément triste et blessée. Parce que c'est comme si je savais ce qui allait se passer, comme si je pouvais l'écrire d'avance. Parce que c'est déjà arrivé et que ce n'est qu'un même recommencement. Et je ne peux m'échapper de tout ça, je n'ai aucune prise pour changer quoi que ce soit. je suis en quelque sorte ma propre Cassandre.



L'image en face de moi est entrain de s'effonder, brique par brique, doucement au départ et la rapidité s'installe. Non la vitesse était là dès le départ, je suis rentré en plein dedans tout en soupçonnant - avec un reste d'espoir que je puisse me tromper - ce qui allait se produire sous mes yeux. J'y assiste. Je le vis. Mes fondations tremblent face à cette chûte. Tout ce que j'espère c'est de ne pas m'effondrer à sa suite.



Le navire coule, le mien? en suis-je le capitaine ou les rats? si je fais parti des rats et bien je ne suis pas entrain de quitter le navire même si je reste invisible. Je suis allée me cacher dans un coin sombre parce que je suis du genre à regarder l'inéluctable se produire sans détourner les yeux. Puis qu'il s'agit de moi, en même temps ou pourrais je courrir loin de ma conscience?



Il ne s'agit même plus de parler à quiconque car je suis dans un état psychologique tel que je pourrais soutenir aucune discussion. Ni même entendre des mots qui blesseraient plus encore. J'ai pas encore tout laché et je me raccroche à l'idée que rien ne nous est jamais affligé sans que nous n'ayons la capacité de le dépasser.





9/16/2006

les murs de poussière

A venir

9/07/2006

Dil Se re ( from the hear )

riboudingue

9/01/2006

La St Glinglin

oui c'est une expression mais qui se révèle vrai pour moi. Je crois que je le verrais à la St Glinglin et j'imagine même qu'il y habite depuis un moment. Donc vais je rester là comme une âme en peine que je ne suis pas ou relever mes manches?
J'ai retournée les scénarios les plus catastrophiques dans ma tête toute la journée et a présent ca suffit. La vérité c'est que le pire ce sont les rats dans ma cave, et l'échéance du froid qui arrive sur moi.
S'appitoyer est une chose, un jour c'est bon mais trop c'est du caliméro et la ca ne va plus. Donc les deux semaines à venir je vais me remettre dans ma peau d'avant ... avant quoi on se le demande. De la battante on va dire et je vais un peu réaliser ce que j'ai a faire et mettre en route des projets et après .... qui vivra verra ....
On ne force pas les gens, on force pas ce qui ne peut pas être et on ne reste pas indifiniment avec un espoir qui ne se concrétise pas. On le met en parenthèse, on évite de se sentir mal, d'avoir tout le reste qui se détériore à cause de ça parce qu'on ne peut pas se ruiner le moral et la santé pour une incertitude.
A la fin du compte .... i walk alone .... c'est ce que j'ai toujours fait ...
I walk alone an well en attendant que le moment soit venu de se parler à nouveau.

Les jolies choses

Bon hier j'ai préféré le prendre à la rigolade parce que mercredi j'avais eut un argument si virulent avec Daniel que finalement alors que je devais sortir je l'ai pas fait. J'étais dans un état loqueteux et je me suis dit que ca pouvait pas continuer puisque personne ne viendrait me ramasser. Et donc hier .... No comment.
Mais bon là je vais sortir faire un tour et je dois acheter des choses pour la maison et puis m'y remettre parce que la petite pièce du haut reste lamentable et qu'en bas c'est la jungle. Que j'ai toujours rien pour me chauffer et qu'il commence à faire froid. enfin ne parlons pas toujours de ce qui chagrine parce qu'il y pas mal de belles choses ... comme les amis, sweetie ( même si il est arrivé dimanche quand je pétais les plombs et que j'ai du partir pour pas l'électrocuter.)et puis .... les jolies choses...

No Comment

*Si j'ai quoi affirmatif et quoi d'autre no comment* chantait un serge bien connu....



Si je suis foutue? affirmatif.... Si je me fend la poire? No Comment......



Pendant que mon esprit torturé bat la campagne alors que les rats des villes sont en réunion en dessous de mes pieds à décider ou porter leurs prochaines attaques mon chat raphaël s'empresse d'inonder de pipi odorant mon dernier pantalon valable pour que je me retrouve à jamais enfermée dans ma tour d'Ivoire...

beaux débuts, inventé? devinez ..... No comment....



No Comment...









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