11/17/2006

Alors J'entends, j'entends la voix des sages... 17 novembre 2006

Je me bat avec ce que j'ai, ce qu'il reste en moi ces temps ci, et j'ai réussi à trouver un équilibre dans ce que je suis entrain de traverser. Peut-être aurais je voulu me retourner vers certains mais j'ai su très vite qu'il n'en serait pas question. Que chacun fonctionne à sa façon et que ca ne rejoindrait pas la mienne alors j'ai accepté et j'ai refusé d'en être attristée. Le coeur devra aussi attendre, être patient , se mettre en hibernation peut-être? les jours viendront et passeront comme ils doivent et je me dois d'être sereine à ce sujet.

Je me crois bien, je me croyais bien et je m'étendrais pas sur la journaliste qui est venue dans les restaux du coeur aujourd'hui pour nous demander ce qu'on venait y chercher et qui doit faire un bel article dans un journal bien connu d'ici demain. Je voulais pas qu'on me prenne en photo mais elle à demandé si elle pouvait prendre mes mains alors peut-être que vous verrez mes mains demain...

Puis je me suis rendu à la St-Vincent, je me sentais ok, mais il est vrai que je suis intensément fatiguée par la morsure du froid qui me prend chaque jour. C'est une fatigue très différente de toutes les autres et qui semble extrêmement lourde mais d'une certaine manière au bout d'un temps je l'oublie. on dort beaucoup plus par contre à la maison, enfin ceux qui ont eut le courage de rester. Mais ceux qui sont partis n'ont pas eut tord non plus il n'y a rien à leur reprocher après tout c'est mon parcours ce n'est pas indispensable que les autres aient à le subir. Mais dés qu'on m'a vu, tous ceux à qui je parle sans exception et dès qu'ils ont posé le regard sur moi ce sont exclamés "mon dieu tu n'as pas l'air d'aller bien, tu es malade?". Oui je n'ai pas fière allure et je m'en rend même plus compte, je pensais même être plutôt pas mal. Ce qui est bizarre c'est que j'étais ok dans ma tête mais dès qu'on s'est inquiété de moi j'ai senti comme une grosse boule se former au fond de ma poitrine et une montée de larmes que j'ai bien eut du mal à retenir. C'était comme si fallait que je mette en dehors de tout, que j'y pense pas, que je passe outre... pour arriver à me renforcer et tenir.

Je sais pas trop comment ça s'est passé alors que j'attendais vraiment plus rien je me suis retrouvée dans le bureau de E. qui m'a dit qu'elle pouvait pas ne pas intervenir dans la situation dans laquelle je me trouvais sinon c'était me laisser mourir à petit feu ( oui joli jeux de mots ). Et je suis repartie avec des conseils pleins la tête mais pas enflammée parce faut juste tracer sa route, faire ce qu'il faut, continuer et se donner la force de le faire sans se donner des illusions qui nous ferait retomber profondément loin.

Oui je le sais, j'en suis persuadé, il ne nous ait donné que ce que nous pouvons surmonter.


je mettrais les liens sur les précédentes entrées demain là je me sens pas de le faire ce soir

11/10/2006

La vie passe - 10 novembre 2006

Etonnament je ne sais plus si je dois vraiment espérer quelque chose. De tout et de rien, je me fais des reflexions plutôt tristes mais ca me rend pas triste. Je crois bien que j'ai épuisé mon quota. j'ai tourné les pires scénarios dans ma tête depuis un mois et je m'attend donc à tout sauf que j'avais pas prévu que ce serait dans ces conditions là. comme quoi la vie à toujours une ardeur d'avance. Donc on va pas décrire en détails toutes les paperasseries administratives qui j'en suis certaine vont dépasser le 22 novembre. toujours pas de convocation pour m'expliquer et on est déjà le 10. on va passer la dessus on va juste décrire notre quotidien en essayant d'avoir de l'entrain. tiens on renommerait bien le journal "chroniques glacées" en attendant.

Il a fallut se rendre à l'évidence qu'on peut dire j'ai froid à quelqu'un mais il ne sentira pas les frissons qui vous tiennent dans le dos, les douleurs musculaires qui s'installent, la fatigue qui vous prend et qui amène un certain énervement. On peut le dire pas le faire sentir. Les gens seront désolés pour nous - ou pas - et puis ca s'arrêtera là parce qu'ils sont bien au chaud chez eux alors pourquoi s'en faire? donc on va passer la dessus, il va être admis qu'a partir de maintenant nous avons froid et qu'il n'est plus la peine de le dire. on signalera juste quand ca s'empire, et ca s'est empiré aujourd'hui car dans la salle commune ou nous vivons il y avait un petit spectre de bué rapide à la respiration du matin. Mais pas encore assez pour le saisir.

Notre plus grave problème étant d'avoir de l'électricité jusqu'à la fin du mois, sinon pas de chauffage d'appoint - faudra construire un tipi et le mettre dedans pour que ca soit vraiment efficace - et le chauffage consommant énormément va falloir faire des sacrifices. ce qui veut dire plus rien chauffer pour manger. Alors miracle aux restaux ils avaient plein de rations de survies militaires, on en a prit, on les mangera froide ne chantant de bon coeur. Ca nous réchauffera le coeur puis qu'il faut bien qu'il tienne la route ne fusse que pour traverser les temps à venir.

on va aussi poser l'apostolat qu'il y a peut être quelques lâches qui ne se montreront pas vraiment et nous allons décider qu'a part toi de "toi et moi=on trouvera une combine" personne ne prendra attention à cette situation. enfin on ne dira pas des lâches mais plutôt des indifférents. non je ne compte pas Sara dedans au cas ou elle lirait. Je ne mentionne personne d'autre parce les autres ne viennent pas ici donc il serait étonnant qu'ils se vexent d'une réalité qu'ils ignorent ou d'un écrit qu'ils ne liront pas. C'était juste pour éviter qu'on pense que je met tout le monde dans le même panier. Donc tout ca pour dire qu'on ne comptera sur personne à part nous mêmes ce qui est je crois la meilleur option possible. Ceci étant dit on va tenter d'arriver jusqu'au bout du mois. Si un miracle se produit vous en serez tout de suite averti.

11/09/2006

des ennuis? on les effeuillera comme la marguerite ... - 9 novembre 2006

... un peu, beaucoup, tendrement - est ce que les ennuis si ils existent peuvent être tendres? - passionnément.... et on s'arrêtera à pas du tout.

J'ai ce sentiment troublant qu'il serait mieux que je n'en parle plus à personne. Je veux dire qu'on me dit qu'on m'apprécie, qu'on m'aime parce que je suis à l'écoute, attentive, que j'ai apporté le soutient qu'il fallait aux autres quand il en était besoin. On me dit qu'on m'aime pour ça, est ce que je suis "ça" exactement pour la plupart des gens. Simplement "ça"?
Si j'ai écouté je l'ai toujours fait avec le coeur, je n'avais pas dans l'idée qu'on me le rende, mais peut être ais-je cru à tord que je pourrais me confier de la même façon à ceux là. Je ne dis pas que je n'en ais pas trouvé du tout, mais j'ai cette impression que ca semble dérisoire. Cette fois-ci je me suis heurtée à des "je ne sais pas quoi te dire" ou à des tournures de phrases qui m'ont données l'impression que je ne trouverais pas ce que je recherchais. Ils ont fait comme ils ont pu sans doute. Je m'attendais aussi - ne pas oublier désormais de ne plus s'attendre à rien - que les gens pour qui je suis supposée être un peu importante manifeste un certain intérêt à toutes ces choses. Pas un intérêt de circonstance. Mais au fur et à mesure que je finis par en parler mon envie de me taire grandit de plus en plus. Comme si j'avais remué trop d'air ou que finalement ce que j'exprimais n'étaient que des futilités.
Je suis un peu lassée, est ce le froid de la maison qui m'engourdit ainsi? est ce que les fleurs qui m'étaient poussées dans le coeur sont entrain de flétrir? je ne parle pas des sentiments bien sur.
Je n'ai pas vraiment su tenir mes résolutions, je voulais m'effacer, je n'ai pas pu, mais là je m'en fous un peu. non pas. je suis retombée juste à ma place et je vois que c'est celle qu'on désire que je tienne et pas une autre.
Seulement je sais qu'ici, ailleurs, au-delà, partout on ne peut que compter sur soi et ca ne va pas plus loin. Toutes les promesses finissent par se briser, et je ne veux plus croire aux promesses. D'ailleurs j'ai toujours dit qu'on ne devrait jamais se faire de promesses...

Alors ma Belle il ne reste qu'une chose Aide toi, le ciel t'aidera, et si le ciel ne le fait pas il restera toi au bout du compte. La morale c'est qu'on ne peut que se tourner vers soi-même.


précédentes entrées en novembre :

Ne des ennuis on les effeuillera comme la marguerite -9 novembre 2006

Ne Toi tu me fous les glandes - 8 novembre 2006

Ne partons pas fachés - 5 novembre 2006

Dead end Street - 3 novembre 2006

11/08/2006

Toi tu me fous les glandes - 8 novembre 2006

Putain de blondasse de mes deux qui se dandine chaque fois qu'elle voit un mec parce qu'elle veut qu'on l'admire en tant que star du quartier tout en disant de son mari "c'est mon rayon de soleil". Et qu'est ce qu'elle nous le fait voir qu'elle est gentille - oh si gentille -, marrante, franche, honnête, à l'écoute - radio ecoute vous donnera toutes les nouvelles si vous la recevez bien - et que jamais, ô grand jamais vous ne trouverez meilleur amie et personne mieux qu'elle. Mon dieu le quartier serait si démunie sans elle et comme elle nous aime, comme on est chanceux d'avoir une telle voisine. Deux fois plus je le suis quand on sait que c'est la fille de ma propriétaire. Elle qui me chantait la chanson qui tue tout "isabelle à les yeux bleus", bon la je disais rien c'était l'époque ou elle me faisait encore illusion. Mais depuis - et j'aurais du avoir mon radar en action depuis qu'elle m'avait dit qu'elle se cachait dans la pièce du haut pour écouter les conversations des autres - que le vent m'avait apporté une opinion qu'elle disait haut et fort dans son jardin comme quoi en gros - et nous n'irons pas dans les détails vexants "j'étais qu'une grosse conne" et bien j'avais comprit à quelle double face j'avais affaire.

Bon je m'en suis éloignée, je l'ai regardé évoluée de loin, genre que je m'en fous du physique des gens mais la je pouvais plus m'empêcher d'en être allergique tellement elle semblait avoir un écriteau sur son front disant "venez à moi les petits pigeons que je vous plume" parce que quand je l'écoutais parler au fond je voyais pas souvent des trucs positifs qu'elledisait sur les gens mais c'était si bien tourner qu'on les aurait bien haït en coeur avec elle.

Le truc quand vous lui parlez, et je suis bien obligé parfois - et je suis certaine qu'elle se dit pareil - c'est qu'elle à régulièrement ce discours "moi je ne dis rien, je ne me mêle de rien et je ne juge personne, chacun est libre de faire ce qu'il veut" genre qu'elle veut se faire passer pour la neutralité même. Mais faut la voir piquée vers la première personne du quartier venue, et comme elle lui dit bonjour avec ses sourires éclatants et comment ca va, et vous savez quoi? et c'est alors qu'une immense langue de vipère sort de ses lèvres pour vous envahir les oreilles.

je le sais parce que voilà ma table d'ordi est contre le fenêtre, que c'est mal isolé et que j'entend toutes ses simagrées - mais je me cache pas moi vu que je tousse, met de la musique et qu'elle sait pertinament bien que j'y suis. et donc alors que je me rendais chez martine parce que ma connection sur le net me lâchait assise tranquillement arrive une dame qui hésite avant de venir me parler et je vois bien qu'elle ose pas trop un peu comme si j'étais un effrayante ou que je pouvais lui sauter au paletot.

"dites je voulais vous parler de votre chat, vous savez le noir avec des taches rousses, et des drôles de couleurs - ecaille de tortues - et bien je suis un peu inquiète parce qu'il venait souvent et je le vois plus et votre voisine à dit que vous aviez mit tous vos chats dehors parce que vous les vouliez plus et qu'ils pouvaient plus revenir"

Je fronçais les sourcils à l'évocation de ma voisine et de la drôle de définition qu'elle donnait à l'ultimatum qu'elle avait donné à Daniel et gaël de se débarasser des chats parce qu'il y en avait trop - oui c'était vrai j'avoue mais voilà je résiste pas à un chaton abandonné - et qu'ils avaient du en tout hâtes en porter la moitié à la spa - 6 j'en avais en tout - alors qu'elle se coltine elle même quatre chiens et deux chats. et que de sa bouche elle même est sortie qu'elle les laissait à la cave pour qu'ils y fassent leur merde et leur pisse - ne prenons pas de détour -. qu'elle s'empressait de nettoyer dès le matin. Evidement la dame n'étais pas responsable des sales racontars de notre adorable fausse blonde et je n'avais pas de raison de lui répondre impoliment.

"ah oui Neige? et bien elle est revient à la maison depuis qu'il fait froid et elle va bien, elle a voulu sortir ce matin mais elle n'est pas aller très loin et elle est revenue tout de suite"

"Oh oui je l'aime beaucoup et j'en suis rassurée, l'autre voisine trouve qu'elle est laide mais je la trouve si jolie et gentille, elle m'a dit qu'elle pouvait plus rentrer chez vous, que vous l'empêchiez et qu'elle mettrait quelque chose pour qu'elle ne passe plus sur son balcon, parce que ca fait aboyer les chiens"

"non, non j'empêche rien du tout et je sais qu'elle va mettre quelque chose parce qu'elle m'a dit que ca énervait ces chiens et je n'ai pas mit mes autres chats à la porte j'ai du les faire prendre par la spa parce que ca ne devenait plus possible"

si j'avais été méchante j'aurais foutu la merde en rajoutant que c'était notre ange adorable qui avait exigé cela mais je me suis tue parce que ...."on part en guerre" ... je n'y tiens pas pour l'instant. il n'empêche que j'aime la réputation qu'elle peut faire aux gens et qu'il n'est pas question que j'aille lui raconter ce qui se passe dans ma vie à propos des allocations car j'imagine bien l'histoire qu'elle irait en déduire et tous les tcha tcha qui en découleraient.

ah putain je peux pas saquer les blondasses comme elle!

Elle donnerait bien la main à Miss maggie de Renaud.



précédentes entrées en novembre :
Ne partons pas fachés - 5 novembre 2006

Dead end Street - 3 novembre 2006

11/05/2006

Ne partons pas fachés - 5 novembre 2006

Oui me revoilà, quelques reflexions plus tard, quelques illusions en moins, mais bel et bien vivante. Ceux qui sont restés jusque là je vous en sais gré et ceux qui M'ont soutenus cette semaine je risque pas de vous oublier. Alors voilà ce qu'il en est, certaines choses sont difficile à traduirent en mots, certaines émotions quand on décide de les posées sur le papier s'envolent, ne se laissent pas prendre car il est tellement difficile de les restituées intactes. Je vais tenter de résumer une certaine chose à ma façon, et puis après je continuerais mon chemin en laissant ça devenir ce que ca doit être avec ou sans moi.

*Bien sur qu'on à perdu la guerre, Bien sur que je le reconnais...*

Imaginons... ce sera plus facile comme ça, que j'ai un vélo un peu vieux et cabossé, mais qui marche quand même très bien et puis je fais régulièrement le même chemin - parfois je change quand même - et puis il y a cette personne que je croise presque chaque fois et qui me semble sympa. Si bien que je m'arrange pour la croiser tous les jours et pour finir par lui parler. Je débarque de mon vélo et nous faisons la route à pied côte à côte. Mais un jour elle me dit qu'elle aimerait aussi faire du vélo, qu'elle sait pas, mais que ce serait bien alors de faire la route ensemble comme ça. Et moi ca me plait bien alors je lui propose de l'aider et elle accepte. Elle se déniche un vélo et puis pendant qu'elle est dessus je le tiens, je lui montre et même je la conseille. Puis la voilà partie et moi je m'enflamme déjà à penser que je vais vite la rejoindre.

*bien sur la vie nous mets le compte, bien la vie c'est une enclume*

Mais on peut dire que le temps que je remonte sur mon vélo - ben oui je suis longue à la détente - enthousiasmé il a continué sur sa lancée et je l'ai perdu de vu. Alors je donne le coup de pédale, je cherche mais je trouve pas et je rentre chez moi un peu dépourvue. Puis je la recroise le lendemain, ou après, et elle me semble distante alors je met ça sur le compte de ses soucis mais malgré tout je la vois de moins en moins et elle est de plus en plus lointaine. Je veux y croire, parce que je suis une grande optimiste et que naïvement j'ai cru tous ses mots.

*Bien sur que j'ai encore en moi comme un veau avalé de travers*

Puis un jour de loin, je la vois, en compagnie d'une petite troupe qui eux ont des vélos plus flamboyants que le mien et le verbe plus habile et joyeux, et certainement beaucoup plus à lui offrir. Une aventure merveilleuse semble se profiler découlant de cette rencontre et il est évident que mes petits tours à vélo ne feront jamais le poid à coté de cela. La vérité est là et je peux pas la repousser.

*bien sur la vie nous fait offense bien sur la vie nous fait misère*

Parce que je veux croire, que je m'accroche encore à des mots qui au fond étaient des fantômes je garde pendant un moment une petite espérance au coeur. Mais si je suis naïve je suis pas encore entièrement sotte non plus.Et puis quand elle me parle je sens bien qu'au fond je ne suis plus partie intégrante de cette histoire. Il y a des silences qui ne trompent pas.Mais parce que cette personne me reste chère envers et contre tout je l'encourage parce de toute les façons c'est la meilleure chose à faire. Parce que je crois que je suis entrain de devenir une entrave...


*y parait que la vie n'es jamais aussi belle que dans tes rêves que dans tes rêves*

Alors voilà, je vais ouvrir mes mains, je vais laisser partir car même si je voulais retenir ca resterait pas. Ca se fera tranquillement, par une non présence qui ne sera pas remarqué. Parce que mon temps est passé et faut savoir l'admettre, faut avoir le courage de renoncer même si ca éclate certains rêves en morceaux. Après si je suis malheureuse ça ne regarde plus que moi. Mais ce serait pire si je m'illusionnais à croire encore que je compte dans tout ça. Pas de larmes - plus de larmes - , pas de cris, ce fera un peu comme si un jour je n'avais pas existée mais je serais toujours là sur mon vieux vélo cabossé parcourant ma jolie petite route... et ceux qui m'aiment, et je sais qu'il y en a, feront de temps en temps la route avec moi.

*et bien sur j'ai pas les moyens et quand les poches sont vides alors allons rire*

Et puis Ne partons pas fachés parce que comme le dit aussi Raphaël - grand retour aux sources - *dans 150 ans on s'en souviendra pas*


Alors souris

Et puis j'ai des choses que je dois réglées, faut que j'ai mon calme, que j'ai la force morale ce mois ci pour affronter un période qui commence à glacé les os puisque je suis sans chauffage. Que ce qui me vient chaque mois à été bloqué jusqu'au 22 novembre en attendant certaines décisions. Faut que je me bouge pour trouver de quoi payer mon loyer, faut que je vive en transition pendant un bon moment et pour relever et réussir ce qui s'annonce faut que je lève la tête, sans être blessée par des faux espoirs qui me mangeraient mes heures de sommeil, et me rendraient au petit matin givré complétement exangue. Ce ne serait rien l'attente si je me savais voulue, j'aurais une patience infinie...

Ici désormais ne seront évoquées que le présent et ce qui m'arrive au jour le jour, pas tous les jours, et désormais on essayera de faire que l'optimisme - au moins ce mois de novembre - soit de rigueur.

Je tente quelque chose ailleurs pour ce qui est anciennes histoires, certains ont déjà l'adresse et si ca en intéresse d'autres laissez moi un petit commentaire et je vous ferais dirais ou vous rendre.

Les entrées précédentes resteront encore un peu au repos mais désormais celles du mois en cours et passées seront acessibles à la fin de chaque entrée.

Alors continuons....

précédente entrée :
Dead end Street - 3 novembre 2006

11/03/2006

Dead end Street - 3 novembre 2006

La communication est interrompue pour quelques secondes, quelques heures ou quelques jours. Pas plus et qu'on me pardonne du dérangement. Je suis arrivée à un cul-de-sac alors je dois recalculer mon itinéraire. Le temps de me retrouver.


Je remercie pour leur présence pendant cette semaine de Chaos Total et en particulier pour le jour du 31 octobre : Toi de Toi et moi=On trouvera une combine, La belle Brune et l'ami des loups. je vais sans doute m'absenter un ou deux jours, peut être plus. Ca me fera du bien et personne ne m'attend vraiment nul part puis vous verrez des traces de mon passage.

Les entrées précédentes existent toujours, Celles de novembre et septembre ne sont plus disponibles le temps que je me sente capable de les remettre en ligne, elles me sont encore trop douloureuses mais elles reviendront.


A très bientôt

Zazou

Les murs de Poussière


P.S.: extrait 31 octobre 2006
Mais aujourd'hui soir je promet rien, aujourd'hui soir je ne suis certaine de rien, je ne peux pas prévoir ce que je ferais à mon réveil et si cette journée ne sera pas mon coup de boutoir. Je sais rien en dire.


Elle ne l'a pas été.