11/05/2006

Ne partons pas fachés - 5 novembre 2006

Oui me revoilà, quelques reflexions plus tard, quelques illusions en moins, mais bel et bien vivante. Ceux qui sont restés jusque là je vous en sais gré et ceux qui M'ont soutenus cette semaine je risque pas de vous oublier. Alors voilà ce qu'il en est, certaines choses sont difficile à traduirent en mots, certaines émotions quand on décide de les posées sur le papier s'envolent, ne se laissent pas prendre car il est tellement difficile de les restituées intactes. Je vais tenter de résumer une certaine chose à ma façon, et puis après je continuerais mon chemin en laissant ça devenir ce que ca doit être avec ou sans moi.

*Bien sur qu'on à perdu la guerre, Bien sur que je le reconnais...*

Imaginons... ce sera plus facile comme ça, que j'ai un vélo un peu vieux et cabossé, mais qui marche quand même très bien et puis je fais régulièrement le même chemin - parfois je change quand même - et puis il y a cette personne que je croise presque chaque fois et qui me semble sympa. Si bien que je m'arrange pour la croiser tous les jours et pour finir par lui parler. Je débarque de mon vélo et nous faisons la route à pied côte à côte. Mais un jour elle me dit qu'elle aimerait aussi faire du vélo, qu'elle sait pas, mais que ce serait bien alors de faire la route ensemble comme ça. Et moi ca me plait bien alors je lui propose de l'aider et elle accepte. Elle se déniche un vélo et puis pendant qu'elle est dessus je le tiens, je lui montre et même je la conseille. Puis la voilà partie et moi je m'enflamme déjà à penser que je vais vite la rejoindre.

*bien sur la vie nous mets le compte, bien la vie c'est une enclume*

Mais on peut dire que le temps que je remonte sur mon vélo - ben oui je suis longue à la détente - enthousiasmé il a continué sur sa lancée et je l'ai perdu de vu. Alors je donne le coup de pédale, je cherche mais je trouve pas et je rentre chez moi un peu dépourvue. Puis je la recroise le lendemain, ou après, et elle me semble distante alors je met ça sur le compte de ses soucis mais malgré tout je la vois de moins en moins et elle est de plus en plus lointaine. Je veux y croire, parce que je suis une grande optimiste et que naïvement j'ai cru tous ses mots.

*Bien sur que j'ai encore en moi comme un veau avalé de travers*

Puis un jour de loin, je la vois, en compagnie d'une petite troupe qui eux ont des vélos plus flamboyants que le mien et le verbe plus habile et joyeux, et certainement beaucoup plus à lui offrir. Une aventure merveilleuse semble se profiler découlant de cette rencontre et il est évident que mes petits tours à vélo ne feront jamais le poid à coté de cela. La vérité est là et je peux pas la repousser.

*bien sur la vie nous fait offense bien sur la vie nous fait misère*

Parce que je veux croire, que je m'accroche encore à des mots qui au fond étaient des fantômes je garde pendant un moment une petite espérance au coeur. Mais si je suis naïve je suis pas encore entièrement sotte non plus.Et puis quand elle me parle je sens bien qu'au fond je ne suis plus partie intégrante de cette histoire. Il y a des silences qui ne trompent pas.Mais parce que cette personne me reste chère envers et contre tout je l'encourage parce de toute les façons c'est la meilleure chose à faire. Parce que je crois que je suis entrain de devenir une entrave...


*y parait que la vie n'es jamais aussi belle que dans tes rêves que dans tes rêves*

Alors voilà, je vais ouvrir mes mains, je vais laisser partir car même si je voulais retenir ca resterait pas. Ca se fera tranquillement, par une non présence qui ne sera pas remarqué. Parce que mon temps est passé et faut savoir l'admettre, faut avoir le courage de renoncer même si ca éclate certains rêves en morceaux. Après si je suis malheureuse ça ne regarde plus que moi. Mais ce serait pire si je m'illusionnais à croire encore que je compte dans tout ça. Pas de larmes - plus de larmes - , pas de cris, ce fera un peu comme si un jour je n'avais pas existée mais je serais toujours là sur mon vieux vélo cabossé parcourant ma jolie petite route... et ceux qui m'aiment, et je sais qu'il y en a, feront de temps en temps la route avec moi.

*et bien sur j'ai pas les moyens et quand les poches sont vides alors allons rire*

Et puis Ne partons pas fachés parce que comme le dit aussi Raphaël - grand retour aux sources - *dans 150 ans on s'en souviendra pas*


Alors souris

Et puis j'ai des choses que je dois réglées, faut que j'ai mon calme, que j'ai la force morale ce mois ci pour affronter un période qui commence à glacé les os puisque je suis sans chauffage. Que ce qui me vient chaque mois à été bloqué jusqu'au 22 novembre en attendant certaines décisions. Faut que je me bouge pour trouver de quoi payer mon loyer, faut que je vive en transition pendant un bon moment et pour relever et réussir ce qui s'annonce faut que je lève la tête, sans être blessée par des faux espoirs qui me mangeraient mes heures de sommeil, et me rendraient au petit matin givré complétement exangue. Ce ne serait rien l'attente si je me savais voulue, j'aurais une patience infinie...

Ici désormais ne seront évoquées que le présent et ce qui m'arrive au jour le jour, pas tous les jours, et désormais on essayera de faire que l'optimisme - au moins ce mois de novembre - soit de rigueur.

Je tente quelque chose ailleurs pour ce qui est anciennes histoires, certains ont déjà l'adresse et si ca en intéresse d'autres laissez moi un petit commentaire et je vous ferais dirais ou vous rendre.

Les entrées précédentes resteront encore un peu au repos mais désormais celles du mois en cours et passées seront acessibles à la fin de chaque entrée.

Alors continuons....

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Dead end Street - 3 novembre 2006