10/30/2006

The End

Ella elle l'a .... / 31 octobre 2006

Plus vous remportez de succès en ce monde, plus vous êtes vaincu...

Henry miller.

Oui hier on aurait pu croire que j'allais me jeter sous l'autobus mais voilà, je ne suis par certaine d'aller au bout du chemin. J'ai été patiente toute ma vie, j'ai cru à beaucoup de choses mais je sais aussi pertinament que mon temps est compté. Oui je sais je demande toujours qu'on ne fasse pas intervenir cela dans les relations avec moi. Mais il se trouve que le train est en marche et je sens bien que malgré tous les efforts que je fais ca va en se dégrandant. Est ce parce que je suis mentalement aussi mal? ou est parce que je le sais que je suis mentalement mal? ou est ce que je ne déniche pas encore une excuse pour tout foutre en l'air?

je suis ridicule ici à me débattre toute seule dans ma misère, en me disant que oui va bien il y avoir un regard qui va me voir la dans ma gadoue. puis aussi on me demande de m'embarquer dans un voyage mais on m'a pas donné le ticket alors je suis un peu clandestine. je veux dire qu'on me dit que je dois faire avec et moi petite folle je suis ok pour faire avec le seul problème c'est que mon coeur - non pas au figuré mais bien au physique - ne va pas supporter tout cela. Il s'emballe de plus en plus souvent, il me devient difficile de tenir la route. Est ce que je vais devoir tendre la main pour arrêter le conducteur et lui dire : "s'il vous plait soyez indulgent avec moi ralentissez". Est ce que je peux me donner le droit de mettre un frein dans la route de quelqu'un d'autre? je crois pas, on me dira que je pourrais m'affirmer mais voilà je sais que je le ferais pas. Parce que ca reste toujours à cette barrière là.... je suis incapable de le demander, parce que je suis si persuadé que ca ressemble à un genre de mendicité. J'ai dit que je donnerais sans condition et je reviens pas sur ce que j'ai dit, mais mon coeur, celui qui bat si peu rythmiquement n'a pas le pouvoir de s'avancer. Alors je me dit que la meilleure que je peux faire dans les temps à venir c'est de libérer les autres de moi.... tout doucement. Juste plus être là.... je crois pas au final que ca pourrait faire une grande différence.

Je vais m'occuper des archives mais je pense que les deux dernières entrées resteront dans le secret. je m'y étais livrée complétement, peut être un peu trop ....

encore une nuit à ne pas trouver le sommeil....




pire, pire peut être que j'ai joué sur la dramaturgie le poste précédent parce que comment est ce que ca pourrait être pire?
Je crois que je vais dire ce qui me passe par la tête, sans trop y réfléchir, parce que vraiment c'est complétement mélangé. Ca va pas être constructif, Mais ce qui sortira sera ce que ce sera. Je me suis mise en tête de me sortir du gouffre ou je suis alors je fais des grands mouvements avec mes bras qui font remontés de la poussière qui m'étouffe. Personne ne les voit, a moins que de passer par ici au moment ou j'en parle. Et comme j'ai fait en sorte que personne n'y passe je peux bien m'asphyxiée complétement et ca fera pas grand bruit. Voilà je voudrais me plaindre et faire ma petite capricieuse en disant *mais tout le monde s'en fout* A part ceux qui s'en foutent de nature je me suis mise toute seule dans cette muise en agissant la plupart du temps pour qu'on m'oublie. qu'on m'oublie dans un autre rôle qui semble être le mien.
Bon je sais j'aurais voulu qu'on se batte un peu pour moi, on me dit tout le temps que je suis si bien, que j'ai apporté du réconfort, de l'écoute ect .... comme si j'étais un récepteur éternel et que je devais resté ça. Mais non, je crois que j'ai une soudaine envie d'existée autrement. j'ai plus envie juste d'écoutée et de voir que je me trouve face à un mur quand il se trouve que je voudrais parlé. Comme si j'étais sans subtance, insignifiante une fois que je vous aurais tous écoutés. Et qu'il fallait que je me contente des petits moments que vous voulez bien me donner quand vous y pensé. Je suis peut être injuste mais tant pis. J'assume la partie ou j'en suis en parti responsable mais pas celle ou vous avez rien fait pour le changer. Surtout pour ceux .... pour lesquels j'aurais du avoir une quelconque importance.
Je suis pas loin, pas très loin, tout contre l'idée de finir tout ça, d'arrêter de faire des efforts, de tourner le dos, parce que voilà je suis très malheureuse et je sais pas vivre le superficiel, et j'ai l'impression de plus qu'avoir ça dans ma vie, j'ai pas l'impression qu'autour de moi se trouve une force de caractère suffisante pour faire avec ce que je suis. Déjà que moi je crois que je l'ai pas.
j'ai même plus l'impression d'être quelque chose de bon dans la vie des gens. je m'écouterais je partirais maintenant et à jamais. Je crois qu'au fond je leur ferais une fleur même si ils n'osent l'exprimer pour le moment, voilà je suis un poid et je le supporte plus.
Peut être aussi je suis totalement confuse dans cette démarche qui est de me bouger le cul et de sortir de mes hantises que je ne sais plus distingué le blanc du noir. Oui j'avais dit que je serais, je le pensais, mais ne l'aviez vous pas dit vous aussi? l'êtes vous? .... parce que moi j'y suis toujours et que la place est complétement déserte.
Et je suis bien convaincue que je dois pas rester là, faut que j'avance, sans soutient. Mais peut-être qu'en marchant j'en rencontrerais aussi, peut-être qu'en me faisant violence je m'adoucirais le futur quelques instants comme quand ..... je n'espérais plus rien. Après les choses rentrent dans votre vie, ca chamboule tout, ca le sait pas, puis ca vous oublie en vous laissant blessée.
et je m'en fous, i dont give a damn, i don't care, never mind the bollock de toutes les excuses, j'ai rien vu, j'étais con, j'ai pas voulu, j'étais occupé..... parce que voilà vous aviez qu'à.... et je me permet d'être vraiment injuste pour une fois et de pas m'en excuser.
Non je ne suis pas généreuse, je suis pas gentille, je suis pas douce, je suis pas patiente, je suis pas compréhensive, je peux pas l'être .... parce que je comprend plus rien et que je souffre présentement. je peux pas l'être parce que si je reste à ce que je suis dans le temps donné je vais me laisser dépérir. c'est pas vous, quand je dis vous c'est général, pas forcément celui qui est pas impliqué dans ma vie et qui passe ici de temps en temps, en fait vous ce sont justement ceux qui passent pas, passent plus, ou ne passeront jamais. Ce n'est donc pas eux qui pourraient me tendre la main, alors voilà va falloir que je le fasse moi-même.
ce que je dis là est très exacerbé, mais je suis vraiment en souffrance, mon cerveau explose au point que je dors plus, que je voudrais l'arracher de ma tête, que je voudrais plus être là, que je voudrais jamais avoir existé....
Je sais pas ce que je vais faire juste après, appuyé sur le bouton de l'ordinateur, l'éteindre et ne plus revenir, effacer ce que je viens d'écrire parce que c'est un tissu de stupidité ou aller dormir? j'aimerais bien le savoir, je ne suis plus sûre de rien et je ne sais pas sur quoi m'appuyer. M'attaquer à moi-même n'est pas un défi facile car je me sais plus facile à sombrer qu'à accorder quoi que ce soit quand je cherche à dissimuler. Et dans ce cas je crois que je suis celle à qui je dissimule le plus de choses.
So this is the end my friend....